VENDREDI 17 JUILLET 2015

 

Livre vermeil de Montserrat  et polyphonies de la Renaissance espagnole


par l'ensemble Cor'azul

 

Cor’Azul est un ensemble composé de douze voix féminines, conduit par Pierre-Yves Binard (direction et chant).
Ce programme met à l’honneur les musiques de l’Espagne des XIV° et XV° siècles.
Ils interpréteront en première partie le Livre Vermeil de Montserrat, recueil de chants de pèlerinage à la vierge de Montserrat (Catalogne) du XIV° siècle. En seconde partie, ils interpréteront des Canciones, Danzas et Romances de la Renaissance espagnole mêlés à des chants séfarades aux couleurs orientales.
L’ensemble Cor’Azul s’est entouré pour ce programme de trois musiciens spécialistes de ce répertoire :
Jodël Grasset Saruwatari : Luth, psaltérion et cloches
Midori Sano : Viole de gambe
Florent Tisseyre: Percussions


Programme :
1ère partie : Livre vermeil de Montserrat
-O Virgo
-Stella Splendes
-Laudemus virginem
-Splendes ceptigera
-Los set Goyts
-Cuncti Simus
-Polorum Regina
-Mariam Matrem
-Imperayritz
-Ad mortem festinamus
2ème partie : Canciones, Danzas et romances espagnoles
Pange melos lacrimosum - anonyme XXIII°
Una Sañosa porfia - Juan del Encina (1468-1533)
La Tricotea - anonyme
El triste que nunca os vio - Francisco de Peñalosa (1470-1528)
Suite instrumentale
Por vida de mis ojos Juan Vasquez (1500-1560)
Oy Comamos y bebamos Juan del Encina

 

 

LUNDI 20 JUILLET 2015

 

Scandicus

 

Fondé en 2001 en Midi-Pyrénées, Scandicus s’inscrit dans une démarche de transmission des musiques anciennes. Du monochrome chant grégorien aux madrigalistes italiens en passant par le gothique flamboyant des polyphonistes franco-flamands, un éventail de répertoires et de couleurs musicales à redécouvrir jalonnent les sources musicales Européennes.

La configuration vocale de l’ensemble, du contre-ténor à la basse, permet de donner un éclat particulier à ces répertoires spécifiques destinés à l’origine aux voix d’hommes.

Scandicus souhaite ainsi restituer le plus fidèlement possible les réalités sonores de ces œuvres oubliées, par un travail effectué à partir des sources originales, par une connaissance approfondie des styles de vocalités en vigueur au Moyen-Age et à la Renaissance, mais également par un ancrage scientifique nécessaire à la bonne interprétation de ces répertoires.

Ce travail en profondeur, insufflé sous la direction de Jérémie Couleau et Jean-Louis Comoretto, a été salué par la critique dès le premier enregistrement de l’ensemble, les Lamentations de Costanzo Festa paru chez Arion en 2007 (Choc du Monde de la Musique, 5 Diapason, Clé Resmusica…). Depuis, l’ensemble a enregistré d’autres compositeurs peu connus et des musiques inédites comme la Messe « Quam pulchra es » de Dominique Phinot (2010) et la « Missa Dominica » de Nicholas Ludford (2013)  La démarche de transmission ne se réduit pas seulement à l’interprétation. L’action culturelle se développe à travers de véritables moments de partages avec le public, des formations et des collaborations avec des ensembles amateurs. Scandicus aime croire en ces rencontres qui fondent l’expérience esthétique aussi bien sur le plaisir que sur la compréhension. (scandicus.fr/historique)

Scandicus,
Un ensemble,
Une démarche,
Des choix et des convictions,
Un projet porteur de création et d’innovations musicales

 

 

 

 

JEUDI 23 JUILLET 2015

CASTILLONNES

 

VENDREDI 24 JUILLET 2015

MONFLANQUIN

 

Par

 

Le chœur des stagiaires

 L’orchestre « Les Passions » de Montauban

Geneviève Godart, Sophie Pattey, Jean-Louis Comoretto, Denis Carayre et Jean-Claude Saragosse, solistes

Bernard Janssens, direction.


Cantates de Bach n° 4 et 150

 

Christ lag in Todesbanden, cantate 4 de J.S.Bach (1685 à Eisenach- 1750 à Leipzig)

 

Nach dir, Herr, verlanget mich, cantate 150 de J.S.Bach

 

 

Missa Dolorosa de Caldara

 

 

Résultat de recherche d'images pour "caldara"Antonio Caldara

Venise 1671 - Vienne 1736


Deux cantates de jeunesse de J.S. Bach, datant de 1707 à Mühlhausen sont au programme de ce concert de fin de stage ainsi qu ‘une messe de Antonio Caldara datant de 1735, qui est donc une œuvre tardive du compositeur, destinée sans doute à une fête religieuse importante.


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